Veillée
Vendredi 25 septembre 2026
au Stade de France
Liturgie de la Parole
Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée 6, 11-16
« Garde le commandement jusqu’à la Manifestation du Seigneur » Toi, homme de Dieu, recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la persévérance et la douceur. Mène le bon combat, celui de la foi, empare-toi de la vie éternelle ! C’est à elle que tu as été appelé, c’est pour elle que tu as prononcé ta belle profession de foi devant de nombreux témoins. Et maintenant, en présence de Dieu qui donne vie à tous les êtres, et en présence du Christ Jésus qui a témoigné devant Ponce Pilate par une belle affirmation, voici ce que je t’ordonne : garde le commandement du Seigneur, en demeurant sans tâche, irréprochable jusqu’à la Manifestation de notre Seigneur Jésus Christ. Celui qui le fera paraître aux temps fixés, c’est Dieu, Souverain unique et bienheureux, Roi des rois et Seigneur des seigneurs ; lui seul possède l’immortalité, habite une lumière inaccessible ; aucun homme ne l’a jamais vu, et nul ne peut le voir. À lui, honneur et puissance éternelle. Amen.
Parole du Seigneur.
℟ Nous rendons grâce à Dieu.
Chant Viens parmi nous
1. Viens parmi nous, Seigneur, dans le silence,
notre regard te cherche dans la nuit.
Ouvre nos coeurs aux joies de ta présence,
toi dont l’amour ensemble nous unit.
2. Vois, ô Seigneur, tes fils qui, les mains pleines,
t’offrent joyeux leur tâche de ce jour.
Toi qui connus le prix de notre peine,
tu sauras bien y voir un peu d’amour.
3. Ô compagnon de notre route d’homme,
reste avec nous, Seigneur, il se fait tard.
Entre tes mains notre âme s’abandonne :
nous dormirons en paix sous ton regard.
Psaume 90 (91)
Quand je me tiens sous l’abri du Très-Haut
et repose à l’ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »
C’est lui qui te sauve des filets du chasseur
et de la peste maléfique ;
il te couvre et te protège.
Tu trouves sous son aile un refuge :
sa fidélité est une armure, un bouclier.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit,
ni la flèche qui vole au grand jour,
ni la peste qui rôde dans le noir,
ni le fléau qui frappe à midi.
Qu’il en tombe mille à tes côtés, +
qu’il en tombe dix mille à ta droite, *
toi, tu restes hors d’atteinte.
Il suffit que tu ouvres les yeux,
tu verras le salaire du méchant.
Oui, le Seigneur est ton refuge ;
tu as fait du Très-Haut ta forteresse.
Le malheur ne pourra te toucher,
ni le danger, approcher de ta demeure :
il donne mission à ses anges
de te garder sur tous tes chemins.
Ils te porteront sur leurs mains
pour que ton pied ne heurte les pierres ;
tu marcheras sur la vipère et le scorpion,
tu écraseras le lion et le Dragon.
« Puisqu’il s’attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m’appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve.
« Je veux le libérer, le glorifier ; +
de longs jours, je veux le rassasier, *
et je ferai qu’il voie mon salut. »
Cantique de Syméon (Lc 2)
Maintenant, Seigneur,
tu peux me laisser m’en aller dans la paix.
Maintenant, Seigneur, tu peux me laisser reposer.
Tu peux laisser s’en aller ton serviteur en paix selon ta parole,
car mes yeux ont vu le salut que tu prépares à la face des peuples.
Lumière pour éclairer les nations et gloire d’Israël ton peuple.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit
pour les siècles des siècles.
Prière à Marie
Salve, Regína,
Máter misericórdiæ,
víta, dulcédo,
et spes nóstra, sálve.
Ad te clamámus,
éxules, fílii Hévæ.
Ad te suspirámus,
geméntes et flentes
in hac lacrimárum válle.
Eia ergo, advocáta nóstra,
íllos túos misericórdes
óculos ad nos convérte.
Et Jésum, benedíctum
frúctum véntris túi, nóbis
post hoc exsílium osténde.
O clémens, o pía,
o dúlcis Vírgo María.
Salut, ô Reine, Mère de miséricorde,
notre vie, notre consolation, notre espoir, salut !
Enfants d’Ève, de cette terre d’exil nous crions vers vous.
Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.
Ô vous, notre avocate, tournez vers nous vos regards compatissants.
Et, après cet exil, obtenez-nous de contempler Jésus,
le fruit béni de vos entrailles. Ô clémente, ô miséricordieuse,
ô douce Vierge Marie !